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Is this love that I am feelin' ?



















Again.




I don't know if I wanna play again [ ... ]
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# Online seit Donnerstag, 24. April, 2008 um 12:59

Geändert am Donnerstag, 24. April, 2008 um 14:32

Si je me tais, ce n'est pas forcément parce que je n'ai rien à dire.
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# Online seit Montag, 31. März, 2008 um 17:41

Parce que la nuit.

Parce que la nuit.

Et la musique.

Et la vie.

Et le bonheur.






Et juste...
Se sentir vivre_
Vibrer sur la musique_ Vibrer parce que la nuit continue.
Ouvrir les yeux à temps_ Parce que le soleil brille même en hiver.
Se laisser entraîner_ Juste par le moment présent.



Parce que rien n'égalera jamais le plaisir de se savoir en vie.



Marcher sous le soleil_
Marcher le coeur léger.

Entendre la pluie derrière les vitres_
Et se blottir sous ses couettes.

Lever les yeux_
Et se perdre dans les étoiles.

Sentir les basses faire vibrer tout son corps_
Et se laisser partir.

Et_

Une rose rouge. Trouver son chemin. Le soleil d'été. Un mot d'amour perdu. La glace à la canelle. Les vacances. S'envoler avec le vent. Ouvrir son coeur. Sa moitié. Une robe blanche. Les 20° du parc La Grange.



Vivre.

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# Online seit Freitag, 15. Februar, 2008 um 06:01




« Si j'pars sans au revoir, c'est que mon départ n'changera rien à mon amour, et tu le sais bien. »

Je relâche son bras et le regarde dans les yeux. Il les détourne, par peur, par douleur. Il me prend la main mais je le repousse. Je ne peux retenir les larmes, mais je n'y fais même plus attention. Il part. J'aimerais crier, m'accrocher à lui, le retenir, mais je sais que ça n'y changera rien. J'aimerais lui faire mal, lui jeter ma douleur comme un coup mortel, et lui offrir mes larmes comme poison. J'aimerais le prendre dans mes bras et le serrer fort, si fort, j'aimerais embrasser ses yeux pour y enlever la tristesse, j'aimerais sentir son souffle chaud dans mon cou. Mais je ne fais rien, je reste là, le coeur en miettes et les épaules secouées de sanglots. Il essaie d'esquisser un sourire, de chasser l'ombre de ses yeux, puis il se retourne. Je ferme les yeux, je prie comme jamais. La porte grince, s'ouvre. Le vent chaud de cette fin d'été m'enveloppe comme une promesse.

« Et si les étoiles, là-bas, brillaient moins, Ian, tu reviendrais ? »

Je le sens s'arrêter. Je sens son regard sur mon visage. J'entends son coeur se briser un peu plus. Je tremble. Je suis égoïste, je le sais. Mais moi sans lui, c'est juste moi. Une terre sans soleil, un bateau sans cap, une île sans océan.

« Où que j'aille, il n'y aura plus jamais d'étoiles. Ni de soleil, ni de lune, ni de printemps. Le monde arrête d'être beau, quand je suis loin de toi, la terre arrête de tourner et le soleil de briller... »

Sa voix se brise. Je sens sa main dans mes cheveux, je sens son souffle vers mon oreille. A cet instant, plus rien n'existe. Ni les larmes, ni l'avenir, ni le temps qui passe. Il y a juste lui et moi, perdus pour le monde.

« Je reviendrai, je te le promets. Dans un an, dans deux ou dans dix, attends-moi. Le monde ne sera jamais assez grand pour nous séparer. »

Je le serre une dernière fois contre moi, contre mon coeur. Il prend son sac et sort. Il part. Je ne veux pas ouvrir les yeux, je ne veux pas le voir partir.
J'ai confiance. Il reviendra, il me l'a promis.



« Dix-neufs soldats sont décédés hier dans l'attentat suicide visant le camp militaire américain au sud de Bagdad. Parmi eux, deux jeunes soldats qui venaient de quitter l'université, Ian Nelson et Anthony Gillians. Les recherches de survivants continuent alors que... »



Je t'attendrai.
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# Online seit Donnerstag, 24. Januar, 2008 um 14:40

Jamais. Toujours.

Jamais. Toujours.

Droguée. Accro. En vie.








Le temps n'y fait rien.

# Online seit Dienstag, 15. Januar, 2008 um 07:12

Geändert am Montag, 28. Januar, 2008 um 16:00